Je crois que je suis anxieuse depuis fort longtemps, seulement, j'ai toujours réussi à m'en sortir sans trop de peine, sûrement parce que j’avais l'énergie pour gérer tout ça. Or, depuis quelques années, je n'ai plus cette énergie et je vis de plus en plus mal avec ça. Vous voulez un bon exemple ? Je vous décris ma fin de journée, jeudi passé.
Voilà, je voulais aller le voir le show des Chainsmokers, mais il ne semblait plus rester de billets. Toutefois, environ une semaine avant le show, mon chum a trouvé des billets. J'étais bien heureuse, et ma Juju aussi ! Une belle soirée de filles en perspective.
La journée du show, tout se déroulait bien... jusqu'à 14h environ. J'ai commencé à me sentir mal... à me faire plein d'idées... Je n'étais plus certaine de vouloir y aller. En fait, je ne voulais plus y aller du tout. Vers 15h, j'ai arrêté de travailler,car je ne pouvais plus me concentrer.
Juju arrive de l'école vers 16h. Voici ce qui se passe dans ma tête : Bon, se rendre au métro, y'a de la construction et du trafic dans le coin... Va-t-on restées jammées là 1h ? Et le stationnement ? D'un coup j'en trouve pas ? Bon pis le métro... ça fait longtemps que je n'ai pas pris ça.... Y va y avoir du délai ? On va être assises ? Y'a du monde pas fiable dans le métro... En passant, j'ai pris le métro 5 jours/semaine durant 5 ans, souvent très tard le soir... Et là-bas, je vais me perdre ? J'aime pas Montréal, je me perds là-bas. On n'a pas réservé de resto... On va avoir le temps de souper ? D'un coup que non... Juju va avoir faim... Et moi je suis hypoglycémique, je dois manger...
Je me prépare donc, je mets mon foulard, fais les 100 pas... La gorge me démange... Les chiens ? Les chiens doivent manger à 16h20 pis je vais être partie ! Mon Dieu ! Ok, ils mangeront plus tôt. Pas si grave. Je sors fumer environ 50 fois; j'éteins mes clopes à moitié entre 2 posts Facebook... J'ai le goût de pleurer, je veux pu y aller. Y pourrait y avoir un attentat au centre Bell aussi. J'ai peur, je suis paralysée, j'ai chaud.... Je me rends compte que j'ai mon manteau sur le dos alors que je n'ai aucun souvenir de l'avoir mis...
J'essaie de raisonner : prends sur toi là... Juju ne doit pas te voir comme ça... J'enlève mon manteau... Non non, je le remets. Juju arrive et va se changer. Ok go ! Je fais les bols de bouffe des chiens, sors fumer une xième fois... Vérifie mon sac à main : ok j'ai tout, je suis prévoyante, je pourrais partir 2 jours, j'ai tout ce qu'il faut.
J'envoie Théo en haut chez mes parents et on part. Ha non, j'ai laissé des advils sur le comptoir pour Juju et elle ne les a pas pris ! Appelle mes parents. Faut pas les laisser là, d'un coup les chiens les prennent.
Juju voit que je suis stressée, elle me dit qu'elle comprend. J'ai les jambes molles. Je dois me rendre au métro sans accident là...
Après avoir payé l'accès, je renverse le contenu de mon porte-monnaie par terre; ça y'est, je vais pleurer... Non ramasse, ce n'est pas grave. Un coup assise dans le métro, je lâche prise. C'est fini, advienne que pourra... je suis déjà épuisée...
Voilà. La soirée s'est super bien passée, on a eu le temps de souper et on a eu une merveilleuse soirée.
Les joyeuses chroniques de maman-tentacules et ses petits céphalopodes
Le quotidien extra-ordinaire d'une famille ordinaire
dimanche 4 juin 2017
mercredi 15 juin 2016
Pleurez-vous souvent ?
Dans la grande gamme des émotions, quelle est celle que vous vivez le plus souvent ?
Ici, je dirais qu'au quotidien, c'est l'anxiété. Ce n'est pas une émotion facile à gérer (est-ce une émotion, au fait ?).
La tristesse est une émotion que je ressens aussi de temps à autre. Beaucoup moins que l'anxiété toutefois. On sait tous qu'on peut pleurer de tristesse, de joie, mais aussi à cause de l'anxiété. Les pleurs causés par l'anxiété sont souvent difficiles à comprendre pour l'entourage. Sûrement parce qu'ils sont conséquents d'un état plus ou moins rationnel.
Tout cela pour dire que je ne pleure pas vraiment souvent. Rare que je pleure devant un film, ou une vidéo. Toutefois, quand je pleure, c'est surtout causé par l'anxiété. Je peux très souvent être triste sans pleurer.
Ces dernières semaines, j'ai beaucoup pleuré. Comme c'est une émotion que je ne vis pas souvent, j'ai senti que papa-poulpe avait de la difficulté à faire face à mon émotion. Papa-poulpe est très habitué à mes excès de colère; il s'en sort très bien. Avec mes pleurs (causés par mon anxiété), il ne semble pas trop quoi faire. Il ne comprend pas.
Hier, j'ai pleuré une fois de douleur et une fois pour... je ne sais pas pourquoi. En fait je sais, mais en y repensant aujourd'hui, je vois bien que ça ne faisait aucun sens. Par contre, je sais que j'avais mal et que mon état à ce moment-là était «vrai».
Je n'aime pas pleurer. J'aime mieux garocher des trucs, crier, briser des choses. Ou mieux, fuir. Oui, j'aime fuir. Quand je suis triste ou trop en colère, je fuis, je m'isole physiquement, ou je ne parle plus. C'est ma façon à moi de me protéger. J'ai alors l'impression que rien ne peut m'atteindre. Quand je pleure, j'ai l'impression de ne pas être protégée. Je suis vulnérable, et ça, je déteste ça. Parce que c'est contre ma nature profonde. Souvent, quand je ressens le besoin de pleurer, je le fais seule. Là au moins, personne ne peut tirer avantage de ma vulnérabilité.
Ces dernières semaines, beaucoup de gens m'ont vu pleurer. Des proches et des beaucoup moins proches. Je n'ai pas réussi à me contrôler et c'est un peu paniquant parce qu'alors que ces pleurs étaient surtout causés par l'anxiété, le fait de ne pouvoir les retenir causait de l'anxiété supplémentaire. Bref, un vrai cercle vicieux je vous dit.
Mais ne vous en faites pas ! Je vis aussi des émotions plus positives et celles-ci sont plus faciles à gérer bien entendu ! La fierté, la joie... Mais je dirais que mon émotion favorite, c'est la plénitude. Et elle, je la rencontre surtout quand je suis en vacances... sur la plage... Avec un drink ;) Et dans plein d'autres moments aussi ! Comme lorsque je prends du temps à «ne rien faire» avec mes enfants, juste les coller, les avoir dans les bras...
Et vous, pleurez-vous souvent ?
Ici, je dirais qu'au quotidien, c'est l'anxiété. Ce n'est pas une émotion facile à gérer (est-ce une émotion, au fait ?).
La tristesse est une émotion que je ressens aussi de temps à autre. Beaucoup moins que l'anxiété toutefois. On sait tous qu'on peut pleurer de tristesse, de joie, mais aussi à cause de l'anxiété. Les pleurs causés par l'anxiété sont souvent difficiles à comprendre pour l'entourage. Sûrement parce qu'ils sont conséquents d'un état plus ou moins rationnel.
Tout cela pour dire que je ne pleure pas vraiment souvent. Rare que je pleure devant un film, ou une vidéo. Toutefois, quand je pleure, c'est surtout causé par l'anxiété. Je peux très souvent être triste sans pleurer.
Ces dernières semaines, j'ai beaucoup pleuré. Comme c'est une émotion que je ne vis pas souvent, j'ai senti que papa-poulpe avait de la difficulté à faire face à mon émotion. Papa-poulpe est très habitué à mes excès de colère; il s'en sort très bien. Avec mes pleurs (causés par mon anxiété), il ne semble pas trop quoi faire. Il ne comprend pas.
Hier, j'ai pleuré une fois de douleur et une fois pour... je ne sais pas pourquoi. En fait je sais, mais en y repensant aujourd'hui, je vois bien que ça ne faisait aucun sens. Par contre, je sais que j'avais mal et que mon état à ce moment-là était «vrai».
Je n'aime pas pleurer. J'aime mieux garocher des trucs, crier, briser des choses. Ou mieux, fuir. Oui, j'aime fuir. Quand je suis triste ou trop en colère, je fuis, je m'isole physiquement, ou je ne parle plus. C'est ma façon à moi de me protéger. J'ai alors l'impression que rien ne peut m'atteindre. Quand je pleure, j'ai l'impression de ne pas être protégée. Je suis vulnérable, et ça, je déteste ça. Parce que c'est contre ma nature profonde. Souvent, quand je ressens le besoin de pleurer, je le fais seule. Là au moins, personne ne peut tirer avantage de ma vulnérabilité.
Ces dernières semaines, beaucoup de gens m'ont vu pleurer. Des proches et des beaucoup moins proches. Je n'ai pas réussi à me contrôler et c'est un peu paniquant parce qu'alors que ces pleurs étaient surtout causés par l'anxiété, le fait de ne pouvoir les retenir causait de l'anxiété supplémentaire. Bref, un vrai cercle vicieux je vous dit.
Mais ne vous en faites pas ! Je vis aussi des émotions plus positives et celles-ci sont plus faciles à gérer bien entendu ! La fierté, la joie... Mais je dirais que mon émotion favorite, c'est la plénitude. Et elle, je la rencontre surtout quand je suis en vacances... sur la plage... Avec un drink ;) Et dans plein d'autres moments aussi ! Comme lorsque je prends du temps à «ne rien faire» avec mes enfants, juste les coller, les avoir dans les bras...
Et vous, pleurez-vous souvent ?
lundi 13 juin 2016
Une bonne action
Il y a un peu plus de deux semaines, je suis tombée en amour avec un chien de «rescue». Aperçu sur la page de SOS Corgi, Roméo, un gros toutou de 9 ans, avait besoin d'une nouvelle famille.Oui, j'en avais déjà plein les bras avec un jeune chien et mes rénos, mais j'avais de la peine pour ce chien et je voulais lui offrir une belle fin de vie. Nous nous sommes donc rendus à Québec pour aller le rencontrer. Six heures de route aller-retour. Nous avions amené Yoshi aussi, qui n'aime pas particulièrement les voyages en voiture. Après avoir passé quelques minutes avec Roméo, tout semblait ok entre les deux chiens et nous sommes repartis à la maison avec lui et notre petit bébé.
La première semaine avec notre nouveau toutou a été très difficile. En fait, après 2 jours, j'avais décidé de ne plus le garder. Il montrait des signes d’agressivité par rapport à sa nourriture et envers Yoshi. Pas envers nous toutefois. Yoshi s'est mis à avoir des comportements qu'il n'avait pas avant : marquage de territoire dans la maison, jappage lorsqu'on quitte la maison... Bref, c'était l'enfer. Roméo ne tolérait aucunement Yoshi qui ne voyait en Roméo qu'un compagnon de jeu. Aussi, Roméo avait quelques problèmes de santé (obésité, malformation aux pattes...). Mais Théo ne voulait pas s'en séparer...

J'ai pleuré durant toute la première semaine, en plus de jouer à la police avec les 2 canins. Qu'est-ce qui avait bien pu me passer par la tête ?
Puis, doucement, Roméo a montré des signes d'attachement à nous, puis à Yoshi. Il était de plus en plus tolérant et est même devenu enjoué ! Nous l'avons évidemment mis sur une diète et on lui donne du Flexadin pour ses articulations, ce qui semble beaucoup l'aider. Les comportements indésirables du début ont disparu et même s'il y a encore quelques petites frictions de temps en temps, Roméo et Yoshi jouent maintenant ensemble et adorent aller marcher côte-à-côte.
C'est une grosse décision de prendre un animal chez soi. Il faut être en mesure de lui donner non seulement de l'amour, mais aussi des soins. Avec les visites chez le vet, la bouffe, les accessoires, Roméo m'aura coûté 1000$. Le Flexadin représente une dépense de plus de 60$ par mois, en plus de la nourriture. Quand on adopte un animal, il faut prévoir tout cela.Dimanche prochain, ça fera 3 semaines que Roméo est avec nous. C'est le temps que je nous avais donné pour l'adaptation. Je suis contente d'avoir tenu le coup. Roméo est vraiment un bon chien et même s'il reste de petits trucs comportementaux à régler (pour les 2 chiens), je crois que Roméo est bien avec nous. Il s'amuse bien aussi avec Yoshi et Yoshi semble l'avoir accepté. Je crois donc réussir mon mandat... faire une bonne action et donner à un chien une belle fin de vie. C'est un geste noble d'adopter un «rescue» et même si ça été difficile, je ne regrette pas mon choix.
Bienvenue mon beau Roméo :)
mardi 1 décembre 2015
Enfin, novembre est fini !
Ceux qui me connaissent bien savent que je déteste novembre. Un mois où je vois mon énergie chuter, un mois où je manque de soleil et de chaleur. Normalement, décembre n'est pas mieux, mais il a au moins l'avantage d'offrir Noël, et bien que je n'aime pas Noël, cette fête rend mes enfants très heureux et ça me suffit pour l'endurer.
Hier, dernier jour de novembre, j'allais voir pédopsy pour céphalo-garçon. J'y suis allée seule. Parce que céphalo-garçon ne veut plus venir à ses rendez-vous. Sûrement parce qu'on y parle de ses comportements inadéquats. Je le comprends. Et hier, je n'ai pas insisté. Hier, il n'y avait que moi et pédopsy... en tête-à-tête. On a jasé pendant une heure. Une heure pénible, une heure où je me suis fait dire une chose qui m'a brisé le cœur. Une heure qui m'a fait remettre en question mes compétences parentales, mais aussi mon moi-même, ma capacité à gérer ma famille.
Pédopsy a laissé entendre que si la présente médication n'aidait pas céphalo-garçon, il faudrait penser à l'hospitaliser à RDP, en psychiatrie. J'ai eu mal à cacher mon étonnement, mon désarroi, et mon mépris. Même si en quelque part, bien au fond de moi, je savais que ça arriverait un jour. Alors j'ai dit : «Pour une semaine genre...» Et pédopsy a baissé les yeux, puis m'a répondu : «Non... normalement, 3 à 8 semaines si ça va bien.»
Trois à huit semaines pendant lesquelles les spécialistes se pencheront sur le cas de céphalo-garçon... Un moment durant lequel je ne pourrai le voir quand j'ai envie. Il deviendra un cobaye, sera en essai de médication et d'interventions. Bien sûr, j'ai dit à pédopsy que j'allais faire n'importe quoi pour aider fiston. Mais mon cœur de mère est en miettes, piétiné, écorché... Je me suis même surprise à penser que je devrais commencer à me détacher de mon fils, au cas où ils le garderaient pour toujours.
Je me demande aussi s'ils me rendront le même petit bout d'homme... Parce que fiston n'a pas que des défauts et des problèmes. Il est souriant, affectueux, drôle... Je l'aime comme il est, même s'il nous en fait arracher. C'est un petit garçon allumé et intelligent.
Ce n'est pas encore certain, pour l'hospitalisation. Selon pédopsy, ce n'est pas le bon moment maintenant. Mais le médecin de RDP est contacté, le dossier de Théo déjà envoyé. Évidemment, je n'ai pas parlé de ça à céphalo-garçon. Par contre, j'en ai parlé à céphalo-fille dont la perspicacité est très aiguisée...
Je ne sais pas quand (et même si) loulou sera envoyé là... Tout ce que je sais, c'est qu'on peut m'enlever mon fils n'importe quand. Et je me demande, s'il n'y aurait pas une petite place pour moi là-bas... à RDP ?
Hier, dernier jour de novembre, j'allais voir pédopsy pour céphalo-garçon. J'y suis allée seule. Parce que céphalo-garçon ne veut plus venir à ses rendez-vous. Sûrement parce qu'on y parle de ses comportements inadéquats. Je le comprends. Et hier, je n'ai pas insisté. Hier, il n'y avait que moi et pédopsy... en tête-à-tête. On a jasé pendant une heure. Une heure pénible, une heure où je me suis fait dire une chose qui m'a brisé le cœur. Une heure qui m'a fait remettre en question mes compétences parentales, mais aussi mon moi-même, ma capacité à gérer ma famille.
Pédopsy a laissé entendre que si la présente médication n'aidait pas céphalo-garçon, il faudrait penser à l'hospitaliser à RDP, en psychiatrie. J'ai eu mal à cacher mon étonnement, mon désarroi, et mon mépris. Même si en quelque part, bien au fond de moi, je savais que ça arriverait un jour. Alors j'ai dit : «Pour une semaine genre...» Et pédopsy a baissé les yeux, puis m'a répondu : «Non... normalement, 3 à 8 semaines si ça va bien.»
Trois à huit semaines pendant lesquelles les spécialistes se pencheront sur le cas de céphalo-garçon... Un moment durant lequel je ne pourrai le voir quand j'ai envie. Il deviendra un cobaye, sera en essai de médication et d'interventions. Bien sûr, j'ai dit à pédopsy que j'allais faire n'importe quoi pour aider fiston. Mais mon cœur de mère est en miettes, piétiné, écorché... Je me suis même surprise à penser que je devrais commencer à me détacher de mon fils, au cas où ils le garderaient pour toujours.
Je me demande aussi s'ils me rendront le même petit bout d'homme... Parce que fiston n'a pas que des défauts et des problèmes. Il est souriant, affectueux, drôle... Je l'aime comme il est, même s'il nous en fait arracher. C'est un petit garçon allumé et intelligent.
Ce n'est pas encore certain, pour l'hospitalisation. Selon pédopsy, ce n'est pas le bon moment maintenant. Mais le médecin de RDP est contacté, le dossier de Théo déjà envoyé. Évidemment, je n'ai pas parlé de ça à céphalo-garçon. Par contre, j'en ai parlé à céphalo-fille dont la perspicacité est très aiguisée...
Je ne sais pas quand (et même si) loulou sera envoyé là... Tout ce que je sais, c'est qu'on peut m'enlever mon fils n'importe quand. Et je me demande, s'il n'y aurait pas une petite place pour moi là-bas... à RDP ?
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| Crédit photo : Lisabelle photographie |
lundi 2 novembre 2015
C'est encore lundi...
Oui encore... Un week-end qui a passé trop vite, une semaine qui s'annonce trop bien remplie...
Un lundi où fiston devait être en congé... congé déplacé à la dernière minute... Encore de l'anxiété à gérer, etprobablement peut-être un aller-retour pour aller le chercher à l'école en milieu d'après-midi.
Un lundi où j'ai eu de la difficulté à me lever et marcher à cause d'un accident bête qui date de plusieurs années... Tombée sur la glace; un de mes genoux a mangé un coup dur, et plus j'avance en âge, plus ça m'handicape.
Ces temps-ci, je jongle avec les heures... papa à l'hôpital et que j'essaie d'aller visiter et ça adonne que c'est moins souvent que je le voudrais :( Ma mère aussi, que je n'aime pas laisser trop seule et pour qui je m'inquiète un peu... Les rendez-vous des enfants, le quotidien : lavage, ménage, cuisine, planning... et comme si ce n'était pas assez, un nouveau petit chien qu'on doit éduquer et mettre propre... Et le travail... Une autre semaine de fou s'annonce.
Heureusement, tout ce beau petit monde contribue aussi à faire mon bonheur. Parce que voir le sourire de mon père quand je le visite, ça n'a pas de prix. Voir ma mère contente de venir dîner, ça me remplie de bonheur. Voir mon petit chien courir partout, ça me fait immanquablement rire. Recevoir un appel de mon chum au dîner, juste parce qu'il a envie de me parler, ça me réconforte. Échanger quelques courriels avec mon éditrice, et comprendre qu'elle est dans le même état que moi, rigoler à distance et prendre un café avec elle, même si ce n'est que virtuellement, ça me donne de l'énergie ! Et mes petits céphalopodes... Les voir sourire me fait le plus grand bien... Même si céphalo-garçon était difficile à faire sourire ce matin. C'est l'ultime preuve que je me démène pour quelque chose.
Si au moins je pouvais veiller jusqu'aux petites heures, comme il y a quelques mois... Non... Ces temps-ci, je suis au pays des rêves à 23h. Je vous jure que j'essaie de trouver des bribes de positif dans tout ça... Et j'en trouve, en cherchant bien ! Mais novembre (et février) est le mois que je déteste le plus. Heureusement, on annonce un été indien... Qui a letemps goût de jouer dehors ???
J'aimerais tellement retrouver mon beat d'été, celui où l'heure du souper n'est pas prévue et respectée, là où les enfants ne sont pas squeezés entre la fin du souper et l'heure du dodo... Là où l'anxiété n'est pas au premier plan...
Un lundi où fiston devait être en congé... congé déplacé à la dernière minute... Encore de l'anxiété à gérer, et
Un lundi où j'ai eu de la difficulté à me lever et marcher à cause d'un accident bête qui date de plusieurs années... Tombée sur la glace; un de mes genoux a mangé un coup dur, et plus j'avance en âge, plus ça m'handicape.
Ces temps-ci, je jongle avec les heures... papa à l'hôpital et que j'essaie d'aller visiter et ça adonne que c'est moins souvent que je le voudrais :( Ma mère aussi, que je n'aime pas laisser trop seule et pour qui je m'inquiète un peu... Les rendez-vous des enfants, le quotidien : lavage, ménage, cuisine, planning... et comme si ce n'était pas assez, un nouveau petit chien qu'on doit éduquer et mettre propre... Et le travail... Une autre semaine de fou s'annonce.
Heureusement, tout ce beau petit monde contribue aussi à faire mon bonheur. Parce que voir le sourire de mon père quand je le visite, ça n'a pas de prix. Voir ma mère contente de venir dîner, ça me remplie de bonheur. Voir mon petit chien courir partout, ça me fait immanquablement rire. Recevoir un appel de mon chum au dîner, juste parce qu'il a envie de me parler, ça me réconforte. Échanger quelques courriels avec mon éditrice, et comprendre qu'elle est dans le même état que moi, rigoler à distance et prendre un café avec elle, même si ce n'est que virtuellement, ça me donne de l'énergie ! Et mes petits céphalopodes... Les voir sourire me fait le plus grand bien... Même si céphalo-garçon était difficile à faire sourire ce matin. C'est l'ultime preuve que je me démène pour quelque chose.
Si au moins je pouvais veiller jusqu'aux petites heures, comme il y a quelques mois... Non... Ces temps-ci, je suis au pays des rêves à 23h. Je vous jure que j'essaie de trouver des bribes de positif dans tout ça... Et j'en trouve, en cherchant bien ! Mais novembre (et février) est le mois que je déteste le plus. Heureusement, on annonce un été indien... Qui a le
J'aimerais tellement retrouver mon beat d'été, celui où l'heure du souper n'est pas prévue et respectée, là où les enfants ne sont pas squeezés entre la fin du souper et l'heure du dodo... Là où l'anxiété n'est pas au premier plan...
vendredi 16 octobre 2015
Promesse à mon nouveau petit chien
Yoshi deviendra le 5e membre de notre famille très bientôt... Pour moi, l'arrivée d'un chiot signifie qu'il sera membre à part entière de notre famille; il sera traité avec respect, et sera aimé et éduqué.
Mon cher petit chien,
Je te promets que nous allons nous occuper de toi;
Je te promets beaucoup d'amour;
Je te promets les soins de base;
Je te promets le respect;
Je te promets des gâteries;
Je te promets de l'attention;
Je te promets que tu seras traité équitablement;
Je te promets une éducation;
Je te promets un lien d'attachement, même si je m'ennuie encore de Bilou;
Je te promets une qualité de vie;
Je te promets de ne pas te laisser tomber quand tu seras un vieillard;
Je te promets que dès que ta qualité de vie sera inexistante, je te libèrerai.
J'espère de tout cœur que tu seras heureux avec nous, dans ton nouveau foyer. Je t'aime déjà tellement et j'ai hâte de partager ma vie avec toi. Bienvenue chez toi ma petite boule de poils !
Mon cher petit chien,
Je te promets que nous allons nous occuper de toi;
Je te promets beaucoup d'amour;
Je te promets les soins de base;
Je te promets le respect;
Je te promets des gâteries;
Je te promets de l'attention;
Je te promets que tu seras traité équitablement;
Je te promets une éducation;
Je te promets un lien d'attachement, même si je m'ennuie encore de Bilou;
Je te promets une qualité de vie;
Je te promets de ne pas te laisser tomber quand tu seras un vieillard;
Je te promets que dès que ta qualité de vie sera inexistante, je te libèrerai.
J'espère de tout cœur que tu seras heureux avec nous, dans ton nouveau foyer. Je t'aime déjà tellement et j'ai hâte de partager ma vie avec toi. Bienvenue chez toi ma petite boule de poils !
samedi 29 août 2015
Bye bye summer
Lundi, c'est la rentrée... Cela veut dire que l'été est officiellement terminé.
Pire que ça, les outardes commencent à quitter... Ce soir, j'ai voulu aller m'assoir dehors après le souper... Trop froid pour sortir sans petite laine, et vers 20h, il faisait déjà noir... Été, tu vas me manquer...
Ma bonne humeur va me manquer; ma joie de vivre aussi. Tout ça s'enfonce très creux au fond de moi et ne ressort qu'au printemps. Plus j'avance en âge, pire c'est... Je tente de faire des efforts, mais ça tombe à plat. La seule chose qui me fait sourire l'automne, c'est le retour du comfort food : soupes, plats mijotés... Ça me fait du bien ! Les odeurs aussi... l'automne sent bon ! Mais il annonce l'hiver, et l'hiver, je le déteste. J'haïs la neige, j'ai toujours froid, j'ose à peine mettre le nez dehors.
Été, je m'ennuie déjà de toi :(
Je m'ennuie déjà de tes longues journées, de mes déjeuners dehors, du soleil qui réchauffe ma peau et de mon petit nez rougi...
Les soupers sur la terrasse, les gougounes, les pieds qui respirent... Les jupes, les camisoles et même les insectes (des vrais 747 cette année). Je vais m'ennuyer de mon potager, de ma piscine... Je suis faite pour l'été ! Et je meurs un peu à chaque automne... Et vous ? Vous vivez ça comment la fin de l'été ?
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